L’hiver dernier, Travel Alberta (en anglais) a retenu les services de CNW pour créer et diffuser une vidéo afin de promouvoir et de documenter un coup de pub se déroulant à Los Angeles (regarder la vidéo en cliquant ici) (en anglais) afin de faire connaître l’Alberta comme destination de voyage.

Travel Alberta évalue les retombées des mentions dans les médias découlant du communiqué et du service Vidéo Web jour même de CNW à 1 512 997, 64 $ – ce qui dépasse trente fois l’objectif de leur campagne.

À ce jour, la vidéo a été visionnée plus de 5 400 fois sur le réseau des sites vidéo de CNW.

Cette vidéo a finalement été la vidéo sur le Web de CNW la plus regardée de l’année (en anglais). Mais fait encore plus important pour Travel Alberta, elle a également joué un rôle prépondérant pour l’ensemble de la campagne dans les médias sociaux que l’entreprise avait conçue pour cet événement. En guise de promotion, des membres de l’équipe de Travel Alberta déambulaient dans les rues de Los Angeles dans un autobus aux décorations originales, invitaient les citoyens à bord pour les renseigner davantage sur l’Alberta, et leur offraient la chance de gagner un séjour de ski en Alberta.

J’ai discuté avec Julia Shelley, gestionnaire, Marketplaces & Events pour Travel Alberta, de tous les facteurs ayant contribué au succès de leur campagne dans les médias sociaux.

Pour obtenir plus de renseignements sur toutes les étapes de la campagne dans les médias sociaux de Travel Alberta, téléchargez ici la version intégrale de l’étude de cas.

Pour savoir ce que Travel Alberta a accompli en Californie cet automne, lisez son communiqué ici (en anglais).

La première fois que j’ai vu les termes « Optimisation des moteurs de recherche », j’ai ressenti une panique totale s’emparer de moi. Je n’avais aucune idée de leur signification ni de la raison pour laquelle je devrais m’en préoccuper. Pire encore, j’avais l’étrange sentiment que ces termes seraient importants pour mon entreprise.

Depuis, j’ai appris à quel point l’optimisation des moteurs de recherche est incontournable et fait aussi partie des affaires.

En termes simples, l’optimisation des moteurs de recherche, ou référencement, fait partie intégrante d’une stratégie de marketing conçue pour aider votre entreprise à figurer en premier ou dans les premiers résultats de recherche parmi les millions d’entreprises qui s’affichent dans  les résultats lorsqu’un internaute fait une recherche sur vos produits. Plus vous êtes en haut de la liste des résultats, plus il y a de chances que le client idéal découvre votre site Web et le visite.

Un bon référencement nécessite des comportements spécifiques, à la fois sur votre site Web et sur d’autres sites, lesquels fonctionnent ensemble autour de l’utilisation efficace de « mots clés », des termes que vos clients potentiels utilisent lorsqu’ils démarrent une recherche.

Pour choisir et utiliser les bons mots clés, il faut avoir quelques compétences techniques. Il faut aussi se tenir informé des avancées technologiques dans le domaine, par exemple, savoir que l’utilisation du format de pointe XHTML au lieu du format HTML peut faire une grande différence pour votre visibilité sur les moteurs de recherche.

Toutefois, le véritable enjeu est le suivant : le référencement utilisé seul ne garantira pas que vos ventes augmenteront ou que votre message touchera un auditoire plus vaste. Un site Web qui présente de nombreux mots clés, judicieux et intégrés au contenu de façon stratégique, pourra obtenir d’excellents résultats au classement des moteurs de recherche. Toutefois, il faut que le contenu soit intéressant pour susciter l’intérêt des internautes et gagner leur confiance, lesquels sont redirigés vers vous par les moteurs de recherche. Si les textes du site Web sont de piètre qualité ou l’information insuffisante, les internautes seront déçus par l’expérience. Si les internautes se désintéressent du contenu en raison de la multitude de mots clés lourds et ennuyeux, vous perdrez l’occasion d’attirer plus d’internautes dans une relation d’affaires productive. Si vous n’avez pas de participants, vous n’aurez pas de ventes.

Un contenu de qualité est élaboré autour d’une stratégie de référencement ciblée, conçue avec l’expérience de l’auditoire à l’esprit. Le texte devrait être bien écrit, sans erreurs de grammaire, et précis, de sorte que les internautes comprennent immédiatement ce que vous offrez et comment vous pouvez les aider. La question de la réputation est également en jeu : une documentation bien écrite reflète un niveau de professionnalisme qu’une documentation bâclée ne peut égaler. Si vous voulez que le contenu de votre site Web fasse le tour du monde sur les réseaux sociaux ou soit retransmis sur Twitter, il faut qu’il soit vraiment bon.

Les internautes ne transmettent pas ce qu’ils ne comprennent pas. Aujourd’hui, l’information que vous diffusez vous représente.

Alors que le référencement évolue, nous trouvons de nouvelles façons d’obtenir des résultats : l’information obtenue par CNW montre que les communiqués qui intègrent des photos, des vidéos et d’autres éléments d’information permettent d’obtenir une augmentation des consultations de l’ordre de 77 % comparativement aux communiqués qui sont en format texte seulement. D’ailleurs, plus de consultations peuvent éventuellement générer plus de ventes.

À titre d’entrepreneure et de personne enthousiasmée par l’idée d’en savoir plus sur les possibilités incroyables offertes par le référencement axé sur le contenu, je sais qu’il faut consacrer beaucoup d’efforts à l’harmonisation du référencement avec les stratégies axées sur le contenu. Nous sommes désormais dans un nouveau paradigme économique et que je pense qu’aujourd’hui, les entreprises n’ont pas vraiment le choix : nous devons surfer sur la vague des possibilités commerciales offertes par Internet.


Susan Crossman est une rédactrice indépendante qui compte trente ans d’expérience dans le journalisme, les communications gouvernementales, les relations publiques et le marketing. En 2011, elle a célébré la publication de son premier roman, Shades of Teale (Éd. Manor House).

Elle a d’abord travaillé pour de grandes entreprises à dimension internationale. Susan associe ses compétences à une vision positive afin que les mots aient un impact pour traduire les objectifs des clients. Pour en savoir plus sur ses qualités de rédactrice, visitez son site professionnel à www.crossmancommunications.com. Vous pouvez également visiter son site d’auteure à www.shadesofteale.com.

À titre de professionnelle des RP, j’ai dû organiser une diffusion Web ou deux (ou douze). Je peux maintenant avouer sans crainte que je les déteste.

Quand je travaillais pour un organisme gouvernemental, j’ai eu ma part d’ennuis avec les diffusions Web. Qu’il s’agisse d’assemblées générales annuelles pour le secteur des relations avec les investisseurs, de séminaires de formation, ou de tout autre type de diffusion Web, j’en suis venue à vénérer les personnes capables de les organiser sans problème.

Le fait de ne pas pouvoir simuler le tout, du début à la fin, me rend un peu anxieuse.

Quand j’ai animé une de mes premières diffusions Web, je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait. Tout était prêt et tout semblait dans l’ordre. J’avais passé en revue la présentation des douzaines de fois, mes conférenciers étaient prêts, le son fonctionnait bien, les techniciens du service des TI étaient disponibles pour intervenir au besoin, et nous étions à l’heure.

C’était le calme avant la tempête. Environ 500 personnes ont essayé d’ouvrir une session en même temps, et tout a planté.

Je n’avais aucune façon de prédire que le système n’arriverait pas à traiter ce trafic. Je n’avais pas fait de test préalable.

Les diffusions Web m’ont souvent donné un sentiment de sécurité malavisé. Pourquoi n’ai-je pas tiré de leçons de ces expériences? Je n’aime pas me faire demander « pourquoi la diffusion Web n’a-t-elle pas réussi? » et « que pouvons-nous faire dans l’avenir pour éviter que cela ne se reproduise? » quand vient le temps de mon évaluation du rendement.

Je sais reconnaître quand j’ai été battue. Dans un duel entre la diffusion Web et moi, la diffusion Web l’emportera presque toujours. Mais on ne parle pas d’un simple combat de boxe. Cette situation me fait plutôt penser à la lutte de style WWE, où les règlements ne sont pas aussi inflexibles. Et je peux faire appel à des renforts.

Je peux avouer sans honte que les diffusions Web ne sont pas mon point fort. Donc est-ce que quelqu’un d’autre peut s’en charger?

Voici ce que je veux :

  • quelqu’un qui coordonnera tous les aspects de ma diffusion Web
  • quelqu’un qui me fournira des rapports après l’événement
  • quelqu’un qui m’enverra tous les fichiers médias après l’événement
  • quelqu’un qui comprend le stress lié à cet événement et qui partage ma détermination à en faire un franc succès
  • …le tout réuni en une même personne-ressource

Cela m’éviterait définitivement bien des soucis. J’aurais alors peut-être même le temps de m’attaquer aux autres tâches sur ma liste de choses à faire.

En juin 2010, CNW a lancé un produit appelé la Vidéo Web – jour même.

Depuis, j’ai eu à tourner, à monter, à compresser et à télécharger des reportages sur des sujets aussi divers (en anglais) qu’un concours d’aliments pour bébés animé par Erica Ehm, une cérémonie d’inauguration des travaux dans une mine d’or ou la mise à l’essai d’une technologie mobile à Paris, chaque fois, au cours de la même journée.

C’est un travail exigeant qui demande des compétences toutes particulières, car il faut s’occuper de la réalisation, du tournage et du montage, ainsi que du soutien technique et du dépannage, tout en gérant des attentes variées.

Voici une liste des choses que j’ai apprises jusqu’à maintenant :

5. On n’a jamais trop de piles AA.

4. Porter des gants pour transporter tout l’attirail.

3. Porter des chaussures à talon plat.

2. Équilibrer les blancs souvent.

1. Toujours transporter quelques barres de céréales avec le sac à caméra.

Tournant des images de K'naan

Ce travail réserve parfois des surprises. Voici une liste de choses qui me sont vraiment arrivées sur le terrain :

5. Pris un taxi en tenant l’ordinateur portatif (ouvert) d’une main et le disque dur de l’autre pour ne pas interrompre l’encodage d’un fichier.

4. Entré en collision (la caméra, pas moi) avec un ballon de rugby sur un terrain de soccer.

3. Volé à bord d’un jet privé pour me rendre à la mine d’or mentionnée précédemment.

2. Tourné des images de K’Naan.

1. Ai fait appel à l’ambassadeur du Canada en France pour transporter mon sac dans le métro à Paris.

Compte tenu des choses (voir ci-dessus) que j’ai apprises, voici quelques éléments à ne pas oublier. Faites preuve d’organisation dans votre gestion du temps; n’essayez pas d’en faire trop. Laissez votre vidéoreporter faire preuve de créativité (et fournissez-lui de l’eau aussi). Écoutez les conseils de votre vidéoreporter et, surtout, amusez-vous!

C’est un travail beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît. On ressent toutefois la même satisfaction à la fin de chaque journée, celle d’avoir une vidéo prête à être diffusée sur le Web.

Lana Pesch est réalisatrice-productrice-rédactrice : Bilingue, Lana Pesch est une réalisatrice-productrice-rédactrice ayant une vaste expérience dans le domaine de la télévision. Elle a produit, animé et écrit des segments de Culture Shock/Culture-choc, émission d’actualités bilingue diffusée à CBC Newsworld, RDI et TV5. Elle a également travaillé pour la SRC, ARTV, APTN, TVO, W et la chaîne History.

Dans l’équipe des Services vidéo, Lana Pesch joue un rôle important en participant à la gestion des productions de nos clients et en veillant à ce qu’elles soient prêtes dans les délais prévus. Lana Pesch est réalisatrice principale à CNW depuis mars 2004. À ce titre, elle a travaillé à différents endroits au Canada, aux États-Unis, en France et au Royaume-Uni.

Elle aime la cuisine, le tennis et le parachutisme. Communiquez avec Lana par courriel à l’adresse lana.pesch@newswire.ca. Son blogue se trouve à l’adresse suivante :  http://www.starfishandkoffie.blogspot.com/

Suivant notre dernier blog, voici quelques conseils liés :

Quelle est la meilleure façon de tourner une vidéo? Comment puis-je m’assurer que ma vidéo est intéressante?

Bonnes questions. J’essaierai d’y répondre avec l’aide de quelques spécialistes en la matière. Toutefois, en cas de doute, souvenez-vous simplement que vous pouvez toujours vous tourner vers votre équipe de production.

Harris Watts, auteur de On Camera: Essential Know-how for Programme-makers, a déclaré ceci : « À quoi sert la télévision? La réponse à cette question consiste habituellement en une liste de deux objectifs pour les programmeurs : 1. À divertir 2. À informer. » C’est un excellent point de départ à prendre en considération pour toute vidéo. Il me paraît évident que nos clients veulent des vidéos qui leur ressemblent et permettent aux spectateurs d’obtenir de précieux renseignements sur leur entreprise. Toutefois, « informer » n’est pas suffisant. Le fait de simplement parler d’une entreprise (produit, événement ou œuvre de charité) aux spectateurs n’est pas efficace.

Le divertissement joue un rôle majeur faisant en sorte que l’auditoire reçoit et retient le message transmis. Alors, comment faire pour divertir de façon efficace? Harry Watts déclare qu’il est essentiel d’aimer réaliser vos émissions et si c’est le cas, « il y a fort à parier que les spectateurs aimeront les regarder ». En d’autres termes, que ce soit devant ou derrière la caméra, les créateurs d’une vidéo doivent prendre plaisir à la produire.

Steve R. Cartwright est le président de Cartwright & Associates, ainsi qu’un producteur, un consultant et un instructeur de premier plan. Dans son livre intitulé Pre-Production Planning for Video, Film, and Multimedia, M. Cartwright déclare que pour faire en sorte qu’un animateur ou qu’un présentateur à l’écran donne le meilleur de lui-même, vous devez « permettre au talent de réécrire le texte pour qu’il lui semble naturel ». Il n’y a rien de plus agaçant que d’écouter une personne aligner des faits compliqués et monotones. Vous pouvez être sûr que l’information entrera par une oreille et sortira par l’autre. En revanche, la sincérité sera perçue par les spectateurs de votre vidéo.

Ainsi, avec l’aide d’Harry Watts et de Steve R. Cartwright, j’ai réuni quelques précieux conseils pour vous assurer de réaliser une vidéo efficace et divertissante :

  1. Planifiez : N’improvisez pas. Assurez-vous plutôt de maîtriser la situation et de savoir ce que vous voulez saisir à l’écran et à quel moment.
  2. Répétez : Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage. Assurez-vous de connaître le contenu et de ne pas lire directement le texte. Chaque élément, du ton qui sera pris à la durée de la vidéo, notamment avoir une idée du produit fini avant de commencer à tourner, peut faire toute la différence.
  3. Misez sur le naturel : Si un texte doit être lu à l’écran, faites-le réécrire par le présentateur pour qu’il lui semble naturel. Le fait d’utiliser vos propres mots améliorera toujours la diction.
  4. Amusez-vous : Un peu de créativité donne de grands résultats. Si vous croyez en ce que vous faites et que vous ajoutez une touche ludique dans votre vidéo, votre message sera d’autant plus persuasif.

Près de 70 % du travail pour réaliser une vidéo devrait, paraît-il, être consacré au processus de préproduction. En définitive, votre équipe de production constitue une précieuse source d’expertise dans le domaine et elle peut également prendre part à ce processus. Cependant, ces conseils peuvent vous aider à vous assurer de prendre les bonnes dispositions dès le début et d’être prêt pour le tournage.

Mitchell Mercer est coordonnateur, Multimédia, à Groupe CNW. Mitch avait l’habitude de faire des travaux de montage pour le service Vidéo de CNW à titre de collaborateur indépendant. Au début de l’année 2011, Mitch s’est joint à plein temps à l’équipe du service Vidéo. Dans le cadre de ses fonctions actuelles, Mitch travaille sur une variété de produits multimédias de CNW, notamment les communiqués enrichis, Vidéo Web – jour même et la diffusion de messages d’intérêt public, et gère notre page de Vidéo sur demande. Il est également chargé de réserver les transmissions satellites pour CNW et il est l’un des éditeurs vidéo remplaçants.

Je me suis dit que j’allais repenser aux vidéos Web de CNW les plus consultées en 2011 pour voir si je pourrais en tirer de précieux conseils ou leçons.

Comme on pouvait s’y attendre, étant donné la diversité de notre clientèle et les goûts de l’auditoire des vidéos en ligne, j’ai constaté que les vidéos les plus consultées couvraient toute une série de sujets et de secteurs. Cela étant dit, je pense que l’on peut attribuer le succès de ces vidéos à deux principaux éléments à retenir. Les avantages et la distinction.

Démontrez vos avantages. Démarquez-vous.

C’est aussi simple que cela. En fait, il n’existe pas de règles absolues, du style : « en ajoutant une vidéo humoristique à votre communiqué, vous obtiendrez plus de consultations que si vous aviez laissé une vidéo sérieuse ou bien des vidéos réalisées avec des techniques surprenantes d’enregistrement à intervalles qui vous permettront d’obtenir plus de partages de nouvelles sur Facebook ».

Démontrez vos avantages. Démarquez-vous.

Concrètement, voici ce que je veux dire :

Démontrez vos avantages

Pour lire les nouvelles et s’informer, le public commence d’abord par consulter le Web. Cette tendance est à la hausse. D’ailleurs, YouTube est le deuxième moteur de recherche dans le monde. Des sites Web populaires, comme MSN.ca et Sympatico.ca, présentent un flux continu de nouvelles vidéos. L’auditoire est à la recherche de nouvelles et veut étancher sa soif de connaissances. Pourquoi ne pas l’aider? Définissez les principales questions posées par vos internautes, puis concentrez-vous sur votre vidéo en leur fournissant des réponses à leurs questions.

Par exemple, si votre nouvelle concerne l’ouverture prochaine d’un nouveau bureau, le lancement d’un produit ou l’organisation d’un événement – la principale question sera la suivante : « À quoi va-t-il ressembler? » La réponse à cette question est la suivante : « Donnez-leur un bref aperçu ». Montrez-leur quelque chose. Différentes entreprises ont utilisé efficacement des vidéos de prévisionnement pour un certain nombre de raisons diverses. Ces organisations sont d’ailleurs bien représentées dans les vidéos les plus consultées.

Communiquez les éléments essentiels de votre message sous la forme de réponses simples que les internautes rechercheront en ligne, puis donnez-leur les faits. Cela n’est pas un hasard si les extraits vidéo et les vidéos de style reportage sont si facilement passés de la TV au Web. Leur conception de base consiste essentiellement à en montrer le plus possible aux auditoires : voici notre produit, voici comment cela fonctionne, voici comment cela peut vous être utile OU cet événement a lieu, voici ce que ça veut dire pour vous, etc.

Démarquez-vous

Il y a tellement de vidéos sur le Web. Selon YouTube, 48 heures de vidéo seraient téléchargées toutes les minutes. Qui plus est, selon des données de comScore, les Canadiens visionnent plus de vidéos en ligne que n’importe quel autre internaute dans le monde. Par conséquent, si vous voulez que votre vidéo se distingue et que votre message soit bien compris, vous devez réaliser quelque chose d’un peu différent pour capter l’attention de l’auditoire. Votre vidéo doit se démarquer.

Vous pouvez vous distinguer de nombreuses façons différentes : en racontant une histoire sous un autre angle, en faisant quelque chose de vraiment inattendu, ou en adoptant une apparence qui ne ressemble à personne d’autre dans votre entourage (en conduisant un bus recouvert de neige à Los Angeles, ou en vous habillant en costume vert de la tête aux pieds).

Dans la liste [en anglais], vous pourrez voir comment certains de nos clients ont misé sur un seul message, une apparence unique ou un angle original pour que leur vidéo soit consultée des milliers de fois.

Démontrez vos avantages. Démarquez-vous. Un mantra court et simple pour 2012.

Dans le cadre de notre travail à CNW, nous voyons beaucoup de communiqués passer sur le fil. Quand quelqu’un ajoute du multimédia, le communiqué se distingue de la foule, et encore plus quand cet élément multimédia est vraiment marquant.

Comme ma biographie l’indique, je ne suis pas une photojournaliste, mais je sais ce que j’aime. Le fait qu’une personne ne soit pas une experte ne signifie pas qu’elle n’aura pas d’opinions sur… en fait sur tout! Maintenant que vous êtes dûment avertis, allons-y!

J’ai écumé notre bibliothèque et, parmi près de 4 000 photos, j’ai choisi mes 25 préférées, mon palmarès pour les photos préférées en 2011.

J’ai évalué six critères (j’essaie de travailler de façon organisée quand je peux) :
• Couleur
• Contenu canadien (la photo devait représenter quelque chose évoquant vraiment le Canada)
• Humour
• Marque
• Mouvement
• Perspective

Dans l’ensemble, chaque photo sur la liste contenait, pour moi, un élément visuel accrocheur et rehaussait la nouvelle en communiquant son message de façon visuelle.

Quelles images ont représenté la crème de la crème? Mes deux photos préférées ont été diffusées par la Commission canadienne du tourisme et la Tour CN. Elles répondaient toutes deux à trois de mes critères : contenu canadien; mouvement et perspective. Mais la Commission a remporté la palme avec son utilisation de la couleur. Alors que la photo de la Tour CN commémore une nouvelle aventure canadienne, celle de la Commission canadienne du tourisme nous fait découvrir un trésor caché du Canada.

Voyez par vous-même!

J’ai présenté mes deux photos préférées dans ce billet de blogue, mais vous pouvez voir le palmarès complet sur Flickr.

 J’ai oublié quelque chose? Êtes-vous en désaccord avec ma sélection? 

 

Danielle Gignac est la Spécialiste en marketing et communications de Groupe CNW. Depuis qu’elle est entrée au service de CNW à la fin de l’année 2011, Danielle a travaillé fort pour faire en sorte que la société parle d’une seule voix. Au sein de l’équipe de Marketing, elle soutient les clients internes pour la production de documents externes dans lesquels nous faisons valoir notre leadership éclairé. Danielle est l’éditrice des billets de blogue publiés sur Plus loin que le fil.

Danielle possède de l’expérience dans la rédaction, l’édition, les relations avec les investisseurs et la planification de l’entreprise. Elle est actuellement inscrite au programme de relations publiques de l’Université McMaster, étant toujours intéressée à approfondir ses connaissances.

Connectez-vous à Danielle sur LinkedIn, suivez-la sur Twitter (@DanielleGignac) ou écrivez-lui à danielle.gignac@newswire.ca. 

Quand il s’agit de la production d’une vidéo, la correction des couleurs soulève souvent beaucoup de questions. On me pose toutes sortes de questions, qui vont de « La vidéo n’est-elle pas déjà tournée en couleur? » à « Qu’y a-t-il à corriger? » Pour y répondre, j’ai décidé de produire une courte vidéo pour MONTRER aux gens comment la correction des couleurs peut faire toute la différence et qu’un spécialiste chevronné est essentiel pour faire en sorte que la présentation visuelle se démarque vraiment à l’écran.

Bon visionnement!

Il faut bien se rendre à l’évidence, le secteur public n’a pas la réputation d’être très créatif pour ce qui est de l’utilisation de la vidéo. Une vidéo est souvent réalisée uniquement pour communiquer un message, laissant peu de place au contenu visuel attrayant. Toutefois, certains ministères ont prouvé qu’il est possible d’être créatif tout en communiquant le message désiré. Voici quelques exemples récents :

La vidéo de l’ACIA a vraiment attiré mon attention. Son message d’intérêt public canadien intitulé « Le marché » incite les Canadiens voyageant à l’étranger à jouer un rôle actif pour la protection de l’agriculture, de l’environnement et des produits alimentaires du Canada. Selon Chantal Jacob, chef, Marketing et services créatifs, ACIA, le fait de cibler le public a été l’élément déclencheur de la production de ce message d’intérêt public.

« Notre objectif était de projeter aux Canadiens le reflet de ce qu’ils sont alors qu’ils voyagent à l’étranger. Cela nous a aidés à fournir au public des renseignements utiles tout en demeurant concentrés sur notre message. » Aux questions qui lui ont été posées au sujet de la préproduction de la vidéo, voici ce que Mme Jacob a répondu : « En procédant à une analyse SWAT (pour Stengths, Weaknesses, Opportunities et Threats) et en utilisant des techniques de marketing social, nous avons obtenu suffisamment de résultats pour savoir que ce message d’intérêt public serait un franc succès. »

Cette vidéo est maintenant disponible par l’intermédiaire de divers partenaires de l’ACIA, plus particulièrement sur les vols nationaux et internationaux d’Air Canada. Bien joué!

Alors que les salles de rédaction recherchent de plus en plus de contenu multimédia, les spécialistes de la communication du secteur public devraient non seulement produire davantage de vidéos, mais également envisager d’y ajouter une touche d’originalité. Leur auditoire se sentirait davantage concerné par leur message et serait plus sensible aux enjeux.

Soyons honnêtes. Les gens parleront de votre entreprise ou de vos produits, que cela vous plaise ou non.

Il est important de recevoir une rétroaction. Elle est indispensable à toute amélioration, quels qu’en soient l’objet et les moyens entrepris pour y parvenir. Les hôtels envoient des courriels à leurs clients ou laissent des fiches dans leurs chambres pour obtenir leurs commentaires. Certaines entreprises réalisent des sondages anonymes. Certaines personnes écrivent des lettres aux rédacteurs en chef de journaux, espérant voir leurs commentaires publiés.

Les médias sociaux ont fait évoluer la communication vers un tout nouveau niveau. Tout le monde, y compris les médias, les parties prenantes et le grand public, peut non seulement nous transmettre ses commentaires, mais également les diffuser sur un forum entièrement public, le Web. Cela rend un grand nombre d’entreprises mal à l’aise. Des questions telles que « qu’arrivera-t-il si quelqu’un fait un commentaire négatif? » ou « comment faire pour contrôler ce qui est dit? » surgissent souvent.

D’après Wikipédia, l’expression médias sociaux fait référence à l’utilisation de technologies mobiles basées sur le Web pour transformer la communication en dialogue interactif. L’élément clé de cette définition est « dialogue interactif ». Nous ne pouvons pas toujours contrôler ce que les gens disent. Cependant, nous pouvons surveiller leurs commentaires ou leurs questions et y répondre. Les entreprises ont alors la possibilité inestimable de fournir des précisions sur certains sujets et d’apporter d’éventuelles améliorations.

Les points de vue et les commentaires n’exigent pas tous de fournir une réponse ou de réagir. Toutefois, il est important de ne pas perdre de vue que même si nous ne parvenons pas à tout contrôler, nous pouvons conserver un certain degré de transparence au sein d’une entreprise en communiquant de façon constante, grâce à des outils tels qu’un communiqué, un communiqué médias sociaux, un bulletin, etc.

PLUS LOIN QUE LE FIL © 2011 GROUPE CNW LTÉE